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The Chalkface Crackers - Blues

Samuel Rays : guitare,
Gérald Simonet : batterie,
Thomas Ducourtioux : contrebasse, chant.

Des origines du blues de la Nouvelle-Orléans jusqu’au blues-rock des années 70,
De Robert Johnson à Tom Waits,
l’exploration du blues dans tous ses états !!

Lottchen 

Lottchen 

Le duo Lottchen propose, avec une instrumentation atypique, des standards brésiliens ou américains, popsongs françaises déformées mais aussi leurs propres compositions.

La complicité est grande entre les deux jeunes lauréates du concours Crest Jazz Vocal 2011, et l'interaction entre elles magique.

Elles renouvellent sans cesse les timbres, les intensités, faisant oublier qu'elles ne sont que deux sur scène.

Lottchen invite aux voyages à travers les paysages contrastés de toute l’Europe, territoire naturel d'une génération de jeunes artistes!

Eva BUCHMANN : Chant Sonja HUBER : Vibraphone

nidral 

Nidral

Nidral, un trio de musiciens de la région composé d’Alexandre Bes à la contrebasse, de Nicolas Faure à la guitare et de Cédric Meunier au saxophone.
Ces trois instrumentistes passionnés de mélodies, de jazz et d'improvisations proposent au public attentif un aller sans retour dans le monde de l'imaginaire. Autour de compositions de Cédric Meunier (Welcome to Alabama, Not to be, All around, et avec une pointe d’humour Claire brebis et Jeannot Lapours), de Nicolas Faure (Antigone), d’Alexandre Bes (Minor time, Légende), et d’arrangements tel Les copains ou de standards comme Careful de Jim Hall, le trio nous promène dans son univers musical feutré, languissant, rythmé dont nul ne connait la destination.
Cette invitation au voyage, comme le veut la tradition, se termine autour d’un verre de clairette Daniel KIRCHNER
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Raven

Pour cette édition des Jeudi D’Jazz, le club de Crest Jazz Vocal accueille le double vainqueur (prix du jury et prix du public) du concours 2013, Raven.
Ce quatuor mené par Manu Domergue nous raconte des histoires de corbeau s’appuyant sur des compositions (L’envol, Hugin ou Glopin de Manu Domergue), des reprises et arrangements (Black Crow de Joni Mitchell, The Raven de The Stranglers, Les Corbeaux poème de Rimbault mis en musique par Léo Ferré, Le chant des partisans) ou des textes dis (Le corbeau et la lumière une légende Inuit).
Quatre musiciens impliqués à part entière dans ce projet prenant, construit, abouti et inventif : Manu Domergue alterne la voix chantée, vocalisée, parlée, parfois scattée et le mellophone qu’il maîtrise à merveille, Raphaël Illes excelle dans les solos riches et variés au saxophone, la batterie tenue par Nicolas Grupp sait se faire discrète et se rendre indispensable, quant à Damien Varaillon la souplesse de son jeu à la contrebasse et sa présence assure la cohésion de l’ensemble.
Le Quartet prépare un nouveau projet dont il dévoile Le chercheur d’orage une composition de Manu Domergue qui reste dans la même veine que Raven, un jazz très travaillé, laissant la place à l’improvisation et à l’imagination des musiciens.
L’acoustique et la chaleur de la Tartine donne un relief particulier à ce Corbeau qui prend un envol assuré, bravo les musiciens.

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Trio Serret-Gallix-Convert

La rencontre de trois acrobates de la musique : un batteur sensible et percutant, Nicolas Serret, un contrebassiste dynamique et fougueux, François Gallix et un guitariste virtuose et attentif, Benoit Convert, un trio tout nouveau qui ne se produit que pour la seconde fois et c’est à la Tartine que revient l’honneur de présenter le Trio Serret-Gallix-Convert.
Début du concert, un arrangement de Turnaround (O. Coleman), l’effet est immédiat le trio plonge la salle dans une atmosphère à la fois énergique et douce, cadencée et retenue, faite de connivence et de clins d’œil, de rythmes soutenus ou de balades délicates.
Naturellement complices les artistes proposent des standards et des réécritures de thèmes tels Countdown et Equinox de J. Coltrane ou Bright size et Question and answer de P. Methery.
Nicolas Serret concentré, bat avec souplesse et finesse des rythmes ciselés qui soutiennent les mélodies, François Gallix généreux et énergique, fait vibrer les cordes de sa contrebasse avec un doigté sûr et ferme, Benoit Convert doué d’une vélocité impressionnante, caresse ses cordes avec précision et subtilité, utilise avec bonheur les harmoniques.
Les musiciens s’amusent, heureux de jouer avec les notes, dialoguent, s’interpellent, s’écoutent, enchainent les solos et les improvisations, transmettent au public le plaisir de partager ces moments d’émotion.
De trois excellents musiciens naît le Trio Serret-Gallix-Convert à inviter, soutenir et suivre ; leur fraicheur, leur générosité, leur sensibilité, leur spontanéité, leur talent respectif sont le gage de concerts de qualité.

Nicolas Serret : batterie
François Gallix : contrebasse
Benoit Convert : guitare

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Riad & Noémie :
Duo Soul Jazz Chanson

 

Ce soir, Riad & Noémie, une salle comble, quelques notes suffisent pour que le public succombe au charme des mélodies, chacun intallé sur sa chaise, silencieux, de ce silence admiratif, respectueux, ce silence qui permet une écoute de qualité, le concert prend corps, s’intensifie jusqu’à la dernière note.
Noémie LACAF, une voix claire et précise, parfois agréablement nasale, parfois douce et feutrée, toujours juste et émouvante chante aussi bien l’anglais, l’espagnol ou le portugais que le français. Les paroles se fondent à la mélodie, elles sont interprétées avec douceur, ornées de rares scats ciselés et de quelques vibratos maitrisés.
Riad Klai, guitariste talentueux, improvise, exécute des solos avec virtuosité, accompagne, soutient avec sensibilité et met en valeur avec finesse les airs. Guitariste confirmé, il reste modeste et professionnel. Les nombreux signes de complicité contribuent à la cohérence du duo qui propose des reprises adroitement interprétées (Blackbird, Hallelujah, Je me suis fait tout petit, Groupie pianiste, …) et des standards (Cheek to cheek, Summetime, My romance, …) délicatement arrangés par Riad Klai. Les ballades, les swings, se suivent, s’enchainent, forment un tout, une entité, dégagent une atmosphère apaisante, stimulante et authentique. Une de ses soirées qui en appellent d’autres. Merci les artistes!

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The Steady Rollin' Men

Crest Jazz Vocal crée toujours l’évènement et ce premier club 2014 ne déroge pas à la règle en invitant un groupe de blues, The Steady Rollin’ Men, un quatuor de jeunes musiciens talentueux qui sait dès les premières notes conquérir un public nombreux.

Le chanteur de 19 ans, Xavier BERLAND est aussi guitariste et harmoniciste et le guitariste de 19 ans Jean-Noël AUNET sont complices depuis 2009, le bassiste de … 19 ans Jordan BALSSA actuellement à la JAV (école de jazz de Valence) et le batteur de 23 ans Jonathan THIVILLIER qui baigne dans la musique (joue, enseigne, arrange) les ont rejoint pour former ce groupe qui se produit depuis bientôt deux ans.

Tous les quatre, très bons musiciens, s’amusent sur scène, débordent d’énergie et font partager leur enthousiasme à l’auditoire qui les encourage par des claquements de mains rythmés. Ils viennent des environs de Saint-Vallier au nord de la Drôme et distillent leurs mélodies aux accents rythm and blues, parfois un peu rock parfois plus ballade au gré des compositions telles Why Jesus’ heart is made of stone, Oh Lord i’m gonna see my babe, Voodoo Girl ou I want you de Jean-Noël AUNET et Xavier BERLAND, ou des rares reprises comme Purple rain (Prince) ou Oh happy day.

Leur jeunesse leur procure fraicheur, audace, entrain, insouciance, spontanéité, favorise le dialogue avec le public, donne envie de danser. « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » écrit Corneille dans le Cid. Le quatuor entreprenant poursuit sa route, se produit à Roman le 17 janvier, il a déjà enregistré deux disques (Steady Rollin’ Men et I’MCOMIN’) et travaille sur un troisième. Encore une soirée qu’il ne fallait par manquer, merci aux programmateurs pour cette découverte, merci au quatuor pour cette prestation généreuse, et captivante. Daniel KIRCHNER

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Duo Dabrowski-Reiter

Wouaouououh !!! Déboussolant, époustouflant, déroutant, inhabituel, décoiffant, énergique bref : « on aime » ou « on n’aime pas » ce qui est sûr, c’est que le duo ne laisse pas indifférent.
Ce soir à la Tartine, Crest Jazz Vocal a invité, pour son dernier club 2013, le duo Dabrowski – Reiter, qui a gagné le prix de la SACEM au concours de l’été. Deux musiciens hors pair qui produisent un spectacle rare, un spectacle inédit, pour le public de la Tartine seulement, ce soir là, qui ne se refera pas ailleurs, un moment unique : un concert de musique instantanée, du moment présent, un concert de musique improvisée.
Elise Dabrowski, une voix lyrique, à la fois douce, grave et sensible, claire et nasillarde, utilise un langage qui lui est propre, passe des mots sons à l’émotion, excelle dans les pianissimo et dans les forte, dans les scats et les onomatopées. Elise Dabrowski aussi contrebassiste, maîtrise l’instrument avec dextérité, vélocité, se sert de l’archer pour faire vibrer les cordes ou d’un maillet de batteur pour les frapper, les gratte sur toute leur longueur, les visite dans leurs moindres recoins.
Raphaël Reiter s’installe au piano, plaque les accords ou les joue en arpèges, cses doigts courent sur le clavier, toujours à l’écoute, concentré, libère une énergie douce, parfois musicale parfois dissonante toujours authentique. Raphaël Reiter aussi tromboniste, mais du trombone à piston, sort des sons feutrés, rugueux, des souffles, des « toûoûoûtes » de cornes de brume, des sons roulés, surprenants. Le duo vraiment extra-ordinaire, nous fait vivre un moment musical particulier de vérité, d’authenticité, de dialogue, de questions - réponses, il nous emmène là où nous ne nous y attendons pas.
Une note est jouée, une note est chantée et le voyage commence, c’est le début d’un morceau, la note est reprise, accompagnée, arrangée, embellie, se transforme en mélodie, une émotion du public, dont la qualité d’écoute ne failli pas à sa réputation, un regard à l’autre, et la musique se modifie, diverge, se distord, chante.
Vrai moment d’improvisations qui se renforce quand, tout à coup, Richard Reiter fait sonner l’euphonium, qui dormait à la Tartine depuis des lustres, et qu’Elise Dabrowski accompagne de sa contrebasse et rythme de ces vocalises douces et harmonieuses.

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Joak

Le Club d’hiver de Crest Jazz Vocal retrouve ses activités à La Tartine, restaurant de Crest tenu par Véronique (accueil enthousiaste, ambiance conviviale, assiette gourmande!).
Ce soir le club accueille Jöak, duo régional, rencontre de deux sensibilités, un contrebassiste Jean-Pierre Almy et une voix Roxane Perrin. Dès l’ouverture du concert Jean-Pierre Almy en solo captive et surprend l’auditoire curieux par ce rythme calme et doux, Roxane s’insinue dans la mélodie de la contrebasse et dévoile, de sa voix fluette, un Summertime original.

Le duo nous offre un concert d’arrangements de standards (Summertimes I feel), de poèmes mis en musique (Demain dès l’aube … de Victor Hugo, Les feuilles mortes de Jacques Prévert), de reprises de succès (Probably de Sting, Gottingen de Barbara, Jöga de Björk, Free de Stevie Wonder), de compositions personnelles (Mon lune, Désert écrits par Roxane), sa musique prenante et sensible force l’assemblée à une écoute attentive.

Jean-Pierre Almy aime inventer, créer, improviser, tout en émotion, tout en douceur. A l’archer il caresse les cordes, les fait grincer, des mains il les pince, les frappe ou fait des glissades. Il sait aussi écouter, soutenir, répondre, il donne le tempo et les mélodies s’enchaînent.

Roxane, un timbre modulé, touchant et toujours juste, sa voix susurre se fait plus forte, devient rocailleuse, enrouée puis, comme pour s’excuser, redevient la voix perchée, enfantine de petite fille timide. Elle annonce les morceaux en choisissant ses percussions (bâtons de pluie, collier de coquillages, colliers de clochettes, maracas) n’hésite pas à utiliser le « body drumming » ou à prendre l’archer pour jouer avec les cordes de la contrebasse.

Belle complicité des deux musiciens qui gratifient les nombreux spectateurs attentifs et absorbés, d’une musique mélodieuse, calme, sensible et émouvante.

Roxane Perrin voix, percussions
Jean-Pierre Almy contrebasse

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Trio DT

Toujours agréable de se retrouver à la Tartine dans cette atmosphère feutrée qui donne à la musique un relief si particulier !

Une cinquantaine de personnes est venue pour le Jeudi’d’Jazz de novembre écouter un groupe lyonnais de jeunes musiciens : leTrio DT : un orgue tenu avec aisance par Camille THOUVENOT, une guitare que fait chanter Yanni BALMELLE et une batterie conduite avec délicatesse par Josselin PERRIER. Le public voyage d’arrangements originaux comme « Emmenez –moi » d’Aznavour, à des standards rafraichis tel « Night Im Tunisia » de D. Gillespi ou « I Mean You » de TH. Monk en passant par des compositions inventives de Josselin (« Yakamoz », « Source », « Dr D. ») et de Yanni (« La fougue », « Expremi », « S.A.A. ») ; les airs sont harmonieux, rythmés, entraînants.

Le groupe s’amuse, se répond d’un instrument à l’autre, à l’orgue Camille, une dextérité sûre, interprète des mélodies de la main droite alors que la main gauche matérialise la basse, à la guitare Yanni distille des notes claires, justes, aériennes et enrichit la musique que rythme en finesse Josselin sur sa batterie dont il sait utiliser tous les éléments de percussion, avec créativité et sensibilité. Daniel Kirchner

Camille Thouvenot : orgue
Yanni Balmelle : guitare
Josselin Perrier : batterie